Sa part en couille; crève !

Sa part en couille; crève !
T'connais l'histoire de la diablesse & de la lapine ? Moi non plus à vrai dire...

# Posté le vendredi 06 mars 2009 14:01

Modifié le lundi 02 novembre 2009 15:52

Se texte écrit à la va vite; c'est un assemblage de mots qui veulent rien dire; c'est une sorte de cauchemard pas incomprenable; c'est rien. Ca signifie rien.

Se texte écrit à la va vite; c'est un assemblage de mots qui veulent rien dire; c'est une sorte de cauchemard pas incomprenable; c'est rien. Ca signifie rien.
Aujourd'hui je me suis réveillée en sursautant; à cause de la pluie qui s'acharnait contre la fenêtre de ma chambre. Alors je me suis redressée, puis mise à genoux sur mon lit; la couverture sur la tête et ai regardée la pluie tomber. Le vent se déchainait; les feuilles tournoyaient dans tout les sens en s'envolant des arbres pour former une tornade, et se perdre dans l'immensité des champs.
Puis là je me suis dit qu'aprés tout j'étais comme une de ces putains de feuilles qui tournaient en rond dans le vent. Et rien de plus.

Comme elles; on m'a arrachée à mon seul repère; à la seule chose que je conaissais, à cette chose, cette branche, que jamais je n'avais imaginée quitter. Puis aprés tout, pourquoi la quitter cette branche, se repère ? Elle était si belle ! Puis j'y étais tellement bien, puisque en prime c'était la seule chose que je conaissais, que j'aimais ?
Comme elles; lorsequ'une grosse tempette à pointer le bout son nez; j'ai été ejectée; virée; pour me retrouvée dans l'infinie d'une de ces tornades dont j'ai eu le spectacle se matin, perdue, sans repère, sans ni même l'espoir d'un jour pouvoir me ratacher à ma branche tant chérie.
Durant ma chute; la période ou comme la feuille je ne comprenais pas se qui m'arrivait, tellement ca avait été soudain, je me suis dit qu'au fond, pour moi c'était encore pire que le destin de la feuille; parceque comme elles j'allais être remplacer certe; mais plus tragique encore : un homme n'attend pas le primptemps prochains et les premier bourgeons pour se reprendre une gonzesse; il le fait; dés qu'une pas moche ondule des hanches devant lui.
Donc à l'instar des feuilles, moi j'avais pas de répis.
Quoiqu'en y réfléchissant; aprés avoir été arrachée à sa branche, la feuille elle pourit, elle meurt, sans pouvoir se reconstruire, sans pouvoir se chercher un autre joli arbre qui voudrait bien d'elle. Moi pas. Quoique.

A la suite de se texte, n'allez pas croire que je suis
triste par rapport à une peine de coeur.
C'est absolument pas le cas
(& mon coeur va mieux maintenant qu'il est plus dedans)

# Posté le lundi 02 novembre 2009 15:17

Modifié le samedi 07 novembre 2009 13:24

Mon sourire sonne plus faux. Maintenant il a même un gout de sincérité.

Mon sourire sonne plus faux. Maintenant il a même un gout de sincérité.
C'est dingue; j'arrive à écrire que lorseque je vais pas bien.

# Posté le mardi 27 octobre 2009 13:44

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 19:41

& Tu sais quoi, si aujourd'hui tu disparaissais; je serais heureuse.

& Tu sais quoi, si aujourd'hui tu disparaissais; je serais heureuse.
____Tu vois, aujourd'hui je me sens bien; trés bien. Le trou dans ma poitrine diminu peu à peu; jour aprés jour, et pourtant t'es pas dans mes bras, encore moin dans mon lit. Le mieux ? C'est que ca me manque pas. J'ai pas besoin de toi, j'ai pas besoin de ton amour; et encore moin de tes bras. Les mêmes bras auxquels je rêvais; ceux que j'aimais sentir contre mes hanches : je ne les aime plus. Mieux; je crois que je les hais. Ou non, la haine est un sentiment; la haine est une sorte de passion, et moi j'éprouve plus rien pour toi; certainement pas de la passion. Alors disons qu'ils m'indiffére. Tu m'indiffére en fait. Totallement; plainement, démesurément...
___Je crois que c'est ici, dans ses lignes que je parle pour la dernière fois de toi; que j'évoque se "toi" qui m'a tant fait souffrire. Parceque ci on observe bien, toute l'inspiration que tu me donnes, est de la souffrance; de la peine. Evidement tu sais que j'aime sa; la souffrance, la souffrance mental. Mais celle que tu m'as procurée est trop importante; me fait beaucoup trop mal pour que je continue. Alors je t'ai oubliée. Et sache que contrairement à se que je pensais... Ca n'a vraiment pas été dure de te rayer définitivement de mon esprit.
La; maintenant, tout de suite; sans toi : Je suis heureuse.






Maudit soit à jamais le rêveur inutile qui voulut le premier, dans sa stupidité, s'éprenant d'un problème insoluble et stérile, aux choses de l'amour mêler l'honnêteté.

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:37

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 14:35